Qui suis-je ? Mon histoire
Artivisio Studio n'est pas né d'un simple plan de carrière. Il est né d'un chemin de vie, de valeurs transmises et d'une quête d'essentiel.
Bien avant de tenir une caméra, je travaillais dans un tout autre monde. À cette époque, J'ai travaillé au service de la maintenance mais pas seulement je m'étais déjà engagé auprès de Association Luxembourgeoise pour tous les Employés ayant Besoin d’Assistance (l'ALEBA au Luxembourg) pour représenter et défendre mes collègues salariés. Pas par obligation, mais par conviction profonde : chaque personne mérite d'être entendue et valorisée.
L'authenticité, mon héritage
Ma personnalité d'aujourd'hui, je la dois profondément à l'amour et à la richesse que m'ont transmis mes grands-parents. Mon grand-père, Vincenzo, est parti trop tôt, en juillet 1996, alors que je n'avais que 11 ans. S'il est parti à 62 ans et que je l'ai peu connu, il m'a légué des valeurs gravées en moi. Ma grand-mère, Maria Ferrari, a toujours été mon pilier. Un havre de paix, une femme d'une générosité infinie et une cuisinière incroyable.
Je garde en mémoire les longues vacances chez eux, l'odeur de la sauce tomate maison qui mijotait dès le réveil avec les légumes du grand jardin, le bruit des pendules un peu trop bruyantes dans la maison... Des moments de calme, de sécurité absolue et de bien-être. Ils n’avaient pas besoin de me dire qu’ils m’aimaient pour que je le sente.
Aujourd'hui, en tant qu'entrepreneur, ils sont plus présents que jamais. Leur photo est posée sur mon bureau. Dans les moments de doute ou de fatigue, je lève le poing vers le ciel et je me dis : "Je continue, j'avance." Leur amour me pousse à devenir une version de moi-même chaque jour plus complète, enrichie par ma femme, mes enfants, mes amis et mes clients.
L'histoire du nom de mon studio vient aussi de là, de mes racines italiennes. Un beau jour, lors d'une visite chez mon grand-oncle Pasquale, c'est lui qui m'a suggéré ce nom : Artivisio. Ça sonnait juste, ça résonnait en moi.

Une vision née du cinéma
J'ai été formé au cinéma. Et cette formation a tout changé dans ma façon de voir pas seulement les images, mais les gens, les histoires, les moments.
Un film n'est pas une succession de plans : c'est une émotion construite avec intention. Je pense souvent à l'ouverture du « Grand Bleu », de Luc Besson : l'enfance de Jacques Mayol filmée en noir et blanc, dans la lumière brute des îles grecques. Un choix d'une rare intelligence, qui fait ressortir l'instant d'une enfance authentique avant que la couleur ne s'ouvre, en douceur, sur le présent du récit. Rien n'est laissé au hasard ; tout sert l'émotion.
C'est exactement ce que j'apporte à chaque projet corporate ou événementiel. Quand je filme votre entreprise, je ne documente pas : je raconte. Parce que les gens ne se souviennent pas de ce qu'ils voient ils se souviennent de ce qu'ils ressentent.
Travaillons ensemble
Si vous cherchez un vidéaste qui s'implique vraiment dans votre projet, qui comprend les enjeux business autant que les enjeux créatifs — on devrait se parler.
Réserver un échange →