À propos
Mon histoire
L'humain avant tout
Artivisio Studio, n'est pas né d'un plan de carrière. Il est né d'un chemin.
Bien avant de tenir une caméra, je travaillais dans un tout autre monde. Et déjà, à cette époque, je m'étais engagé auprès de l'ALEBA pour représenter et défendre le personnel de l'entreprise où je travaillais. Ce n'était pas une ligne sur un CV : c'était une manière d'être. J'y ai appris quelque chose qui ne m'a plus quitté qu'au-delà des chiffres et des fonctions, ce sont toujours des personnes que l'on accompagne.
Puis la maladie m'a forcé à m'arrêter, à tout reconsidérer. C'est dans ce moment de bascule où l'on se demande ce qui compte vraiment que j'ai choisi de revenir à ce qui m'avait toujours animé : le cinéma, l'image, la manière de raconter les gens.
Le projet aurait sûrement vu le jour d'une façon ou d'une autre. Mais il porte aujourd'hui le nom que mon grand-oncle Pasquale m'a trouvé, peu avant de nous quitter. Il m'a simplement dit que « ça sonnait mieux, Artivisio ». Quelques mots, et un nom qui est devenu le mien. Derrière chaque image que je crée, il y a cet héritage : la conviction que la communication la plus forte est celle qui reste profondément humaine et sincère. L'umano prima di tutto l'humain avant tout. Ce n'est pas une formule que j'ai choisie en lançant mon entreprise : c'est une ligne que je suivais déjà.
Ma façon de travailler
Je ne me considère pas comme un vidéaste, mais comme un cinéaste au service des entreprises. La différence n'est pas qu'une question de vocabulaire : elle tient à la manière de regarder. Une belle image ne suffit pas si elle ne sert à rien. C'est pourquoi, avant même de tourner, je cherche d'abord à comprendre ce que vos futurs clients cherchent réellement les vraies questions qu'ils se posent, les mots qu'ils tapent. Je construis ensuite chaque vidéo pour qu'elle réponde à ces questions, qu'elle soit trouvée sur Google et YouTube, et même citée par les intelligences artificielles vers lesquelles un quart des recherches basculent déjà.
Mon métier n'est pas de vous livrer une vidéo. C'est de vous rendre visible, puis de vous rendre autonome.
Un engagement qui me tient à cœur : la Fondation du Souffle
Mon parcours est passé par la maladie. C'est sans doute pour cela que mon partenariat avec la Fondation du Souffle dépasse, pour moi, le simple cadre professionnel. Je mets mon métier — l'image, le récit au service de celles et ceux qui font avancer la recherche : donner un visage et une voix aux chercheurs, rendre tangible un travail souvent invisible. C'est là, peut-être plus qu'ailleurs, que prend tout son sens ma conviction : l'humain avant tout.

L'authenticité, mon héritage
Si j'ai ce sens aigu de l'authentique, je le dois à mes grands-parents italiens. Sans eux, je n'aurais jamais développé cette sensibilité. Ils m'ont transmis leur chaleur et leur amour du vrai sens de la vie.
J'ai vu mon grand-père travailler la terre et entretenir ses lapins, faire chaque chose par amour. Un sourire, un regard suffisaient à se comprendre. Ma grand-mère, elle, était d'une bienveillance infinie : toujours prête à offrir sans compter, le cœur sur la main, comme une caresse au quotidien.
C'est tout cela que je m'efforce de faire ressortir dans mes films, qu'ils soient événementiels ou marketing.
Une vision née du cinéma
Mon regard a été façonné par les réalisateurs qui m'inspirent, comme Luc Besson, dont le travail dégage une authenticité qui colle à chacune de ses œuvres. Je suis tombé amoureux du « Grand Bleu », et depuis, l'image et le cinéma ne m'ont plus quitté.
